Pierre Gattaz va participer à la nouvelle saison de Danse avec les Stars

, par Michel DECAYEUX

le 01 avril 2016, Usine nouvelle

Le patron des patrons s’entraîne actuellement pour passer les sélections au début de l’été et participer à l’émission phare de TF1. L’idée serait de rajeunir l’image du Medef et de son président auprès des jeunes. Un casting de rêve se profile pour la septième saison de Danse avec les Stars, l’émission de TF1. Alors que selon la presse spécialisée, l’animatrice Cécile de Ménibus aurait déjà passé des essais, le président du Medef, Pierre Gattaz, serait également sur les rangs, ont indiqué à L’Usine Nouvelle plusieurs sources au sein de l’organisation patronale.

CINQ HEURES DE DANSE PAR SEMAINE DEPUIS TROIS MOIS

Amateur de tango et de cha-cha-cha, le patron des patrons ne veut pas laisser passer sa chance. D’après nos informations, il aurait rejoint une prestigieuse école de danse parisienne depuis janvier pour améliorer son sens du rythme et son déhanché. "Je ne l’ai pas reconnu tout de suite, explique Marco, son prof particulier. Il se libère de plus en plus, et je pense qu’il a vraiment toutes ses chances !"

Pierre Gattaz parvient donc à concilier cet entraînement intensif - environ cinq heures par semaine - avec un emploi du temps déjà bien chargé. "Entre une réunion au Medef et le siège de son entreprise (Radial, ndlr) à Aubervilliers, il n’est pas rare qu’il fasse l’impasse sur la pause déjeuner pour aller peaufiner ses chorégraphies", confie l’un de ses collaborateurs.

AMELIORER L’IMAGE DU MEDEF AUPRES DES JEUNES

Alors que l’émission diffusée depuis 2011 réunit en moyenne près de 5 millions de téléspectateurs, l’idée serait d’améliorer l’image du Medef et de son président auprès des jeunes. "Alors que la contestation contre la loi travail bat son plein et que les exigences du patronat en général ne sont pas appréciées du grand public, il ne faut pas hésiter à sortir des sentiers battus !", claironne Jules Miroir, consultant en communication. Lors des sélections qui auront lieu au début de l’été, Pierre Gattaz devra ainsi faire preuve de souplesse s’il veut faire rentrer la flexibilité du travail dans le cœur des Français